Salut à tous^^

Salut à tous^^
Bienvenue à tous sur mon blog qui regroupera mes fictions d'Harry Potter avec un tendance plutôt action/aventure.J'espère que vous aimerez (merci de me le faire savoir si c'est le cas^^)

Cette première fiction a é publiée sur Poudlard.org et elle avance assez lentement en raison des contraintes extérieures (cours, devoirs, activités, sorties, mon frère qui me pique l'ordi...). Donc désoe si les chapitres ne sont pas ts réguliers (manque de temps). Désolée aussi si quelques erreurs se sont dissimues dans mon texte (si c'est le cas merci de me le signaler, je rectifierai).

Bonne lecture^^!!

PS: la signalisation est la suivante: *pene*, "parole" et texte.

# Enviado el domingo 14 de mayo de 2006 15:48

Modificado el lunes 10 de julio de 2006 07:25

Chapitre 1:Le début d'une haine éternelle

Chapitre 1:Le début d'une haine éternelle
C'était un soir d'automne, l'air était tiède et agréable à respirer. Un homme marchait dans le parc de Poudlard. Il était tout vêtu de vert et d'argent, à son cou pendait une chaîne tenant un pendentif sur lequel était gravé un serpent, symbole de sa maison. Derrière Salazar Serpentard courait un homme accoutré de tissus rouge et or, avec l'épée à son côté. Godric Gryffondor semblait avoir couru longtemps car il était essoufflé. Il avait beau appeler le célèbre fourchelang, celui-ci continuait sa route. Cependant, au bout de quelques secondes, il s'arrêta. Godric lui barrait la route.

« Laisse moi partir Godric. Tu refuses de n'offrir le savoir qu'aux sangs purs ? Et bien tu enseigneras avec Serdaigle et Poufsouffle comme seule aide. Ce sera une de mes nombreuses vengeance pour m'avoir tenu tête et avoir refuser d'écouter mes propositions. Ce sera toi le plus maudit des trois car tu n'auras même pas tenu compte de cette amitié qui nous liait comme des frères. Maudit sois-tu et maudis seront tes descendants!
-Sala
zar, calme toi. Oui je t'ai tenu tête et mes descendants tiendront toujours tête aux tiens quoique tu fasses et quoique tu dises. Proférer des malédictions comme tu viens de faire ne t'aidera pas, tu le sais. Reviens à Poudlard et expliquons-nous calmement. Déjà les maisons s'affrontent et il faut que le massacre cesse. Seul toi peux y mettre un terme en te réconciliant avec nous. Je t'en pris Salazar, au nom de notre amitié.
-De no
tre ancienne amitié tu veux dire Godric,
cracha Serpentard, mais c'est trop tard. Ce n'est que maintenant que tu viens me voir et bien ce temps d'hésitation sera fatal à tout Poudlard. Lorsque nous avons fondé cette école, chacun y a mis du sien. Et bien moi j'y ai mis une pièce que seul mon descendant pourra ouvrir. C'est une pièce secrète destinée à mener à bien mes projets et à chasser de cette école les enfants qui ne devraient pas y être. Les sangs de bourbe seront tous chassés de cette école !
-Tu devie
ns fou ! Part si c'est ton rêve et réfléchit bien avant de revenir Salazar car tu ne sera plus le bienvenu à Poudlard si tu n'as pas changé d'ici là ! Mais sache une chose, c'est que quoique vous fassiez toi et tes descendants, moi et les miens on sera toujours là pour se dresser devant vous et vous empêcher de mener à bien vos projets, dussions-nous y laisser la vie. Jamais vous ne pourrez vivre tranquille tant que nous serons là !
-De jolies pa
roles ! Tu ne m'avais jamais dit que toi aussi tu prononçais des malédictions!
siffla Serpentard.
-Elle n'existe que pour contrer la tienne. Mais j'espère que tu regretteras tes paroles et que tu reviendras à Poudlard.
-Tu pe
ux toujours rêver !
cracha Salazar, jamais je ne remettrai les pieds dans cette bâtisse pleine de sangs de bourbe et de sangs mêlés ! Adieu, Gryffondor, j'espère pour toi que tu laisseras tomber ces stupides idées de générosité, d'amour et de courage !
-Adi
eu Serpentard, mon vieil ami et nouvel ennemi ! J'espère que toi tu laisseras tomber tes idées de vengeance sur des pauvres gens qui ne t'ont rien fait. »


Sur ces mots peu amicaux, les deux nouveaux ennemis se séparèrent. Serpentard s'en alla par la forêt interdite, Gryffondor resta près du lac à regarder cette sombre silhouette s'éloigner, ses pensées vagabondant autours des malédictions et contres malédictions proférées cette nuit là. Il soupira :

« Vas-y part mon bonhomme et continue à mépriser ces valeurs que je considère comme sûres. Un jour, nos descendants s'affronteront et le tiens apprendra à ta place combien l'amour, l'amitié et le courage sont puissants et il prendra alors conscience de son erreur, mais il sera alors trop tard pour reculer et mon descendant le détruira grâce à ces pouvoirs. Il ne pourra d'ailleurs pas le détruire autrement, je pense. Car nos puissances sont égales sauf que tu apportes trop d'importance à la magie noire et si ton descendant suit ton chemin, il sera alors largement plus faible que mon descendant à moi qui, j'espère, aura suivit mes pas. Et là, l'un des deux tuera l'autre car maintenant Gryffondor et Serpentard ne pourront plus jamais s'entendre et se haïront. »

Sur ce, Gryffondor tourna le dos à la forêt et se dirigea vers le château où, le lendemain, les duels recommenceront et où les trois derniers fondateurs allaient devoir annoncer le départ précipité de Serpentard, ce qui augmentera la haine entre les Gryffondor et les Serpentard car les Poufsouffle et les Serdaigle étaient assez calme comparé aux deux autres. Il traversa rapidement le hall d'entrer et entra dans la grande salle où l'attendait Helga Poufsouffle et Rowena Serdaigle. Avant qu'elles n'ouvrent la bouche, il pris la parole.

« Il est parti. Je ne suis pas arrivé à le retenir.
-Voyons Godric tu n'as rien à te reprocher, nous savions tous que Salazar partirait un jour et ce jour est venu plus rapidement qu'on ne pensait,
dit timidement Helga.
-De plus Salazar est une vraie tête de mule ! Ça aurait été stupéfiant que tu arrives à le résonner !
-M
erci mais ce n'est pas le plus important. Il est parti en proférant des malédictions. Elles sont pratiquement toutes pour moi et ma famille mais il y en a une pour Poudlard. Il dit qu'il a créé une chambre que seul son descendant pourra ouvrir et qui contient le moyen de chasser de cette école les enfants de moldus. Il faudra dorénavant faire attention à tout ce qui se passe dans cette école et chercher cette pièce secrète afin de la détruire ainsi que ce qu'elle contient. Il faut commencer dès maintenant.
-
Mais que fais-tu des malédictions qu'il t'a adressé ?
demandèrent d'une même voie les deux sorcières.
-Ne vous inquiétez pas pour ça, moi et mes descendant nous saurons quoi faire. Seulement je ne veux qu'aucune de vous deux n'aille le répéter à qui que ce soit. Même mes descendants n'en auront pas connaissance. Ces malédictions resteront secrètes et seul ceux de mes descendants qui devront l'affronter en auront peut-être connaissance. Peut-être. »

Sur ces mots la discussion pris fin. Le lendemain tout Poudlard était au courant de ce qui s'était passé pendant la nuit mais personne n'était au courant qu'il n'y avait pas eu une mais plusieurs malédictions prononcées pendant cette nuit là. Et les trois fondateurs savaient que rien ne redeviendrait comme s'était avant et que des temps sombres s'annonçaient et pour on ne savait quand.

De son côté, Salazar Serpentard nourrissait sa haine envers Gryffondor qui, selon lui, avait trahis leur amitié.

Qu
elque millénaire plus tard, au quatre Privet Drive, un jeune homme brun, de dix-sept ans, aux yeux émeraude et aux cheveux en bataille d'un noir de jais, se réveilla dans son lit, ne sachant que trop bien ce que signifiait son rêve. A quelques miles de là, Lord Voldemort nourrissait à son tour sa haine, pas contre Gryffondor, mais contre Harry Potter celui qui, depuis sa naissance, ne cessait de se dresser devant lui et l'empêchait de mener à bien ses projets tout en ne se faisant jamais tuer.

# Enviado el domingo 14 de mayo de 2006 16:16

Modificado el lunes 10 de julio de 2006 07:38

Chapitre 2:Une journée à Privet Drive

Chapitre 2:Une journée à Privet Drive
Harry se leva, doucement, sans faire de bruit, s'approcha de la fenêtre et regarda sans la voir la rue dissimulée par la brume que répandait les détraqueurs. Ses émeraudes brillaient et la faible lueur de l'aube se reflétait dans les larmes qui humidifiaient ses émeraudes. Il n'était revenu chez les Dursley que depuis à peu près une semaine. Poudlard, ses amis, l'Ordre, Ginny, tout le monde lui manquait. Harry savait bien qu'il ne les reverrait sûrement pas avant le mariage de Bill et Fleur. D'ailleurs il ne voulait plus y penser. Le temps pour lui s'était pratiquement arrêté. A quoi ça servait de vivre si toute les personnes auquel il s'attachait était assassinées une à une et petit à petit ? A cette pensée les larmes qu'il s'efforçait de retenir coulèrent et il les laissa faire. Ça lui faisait du bien de pleurer après tout, et puis personne ne le voyait. Le soleil était complètement levé maintenant bien que ça ne faisait pas très grande différence. Harry repensait à tous les moments avec Dumbledore et à tout ce qu'il lui avait dit sur l'amour qu'il considérait comme le plus grand des pouvoirs, comme le plus puissant. Puis au sujet des horcruxes. Ces stupides et maudits horcruxes ! A cause d'eux Dumbledore était parti et ne reviendrait jamais plus ! Harry se promis pour la énième fois d'en finir au plus vite avec Voldemort et de le tuer lui et ses mangemorts.

Sachant qu'elle serait la journée qui l'attendait, Harry se retourna lentement, pris sa baguette, descendit l'escalier et se rendit à la salle à manger. Les Dursley n'étaient pas réveillés et Harry installa la table du petit déjeuner. Au bout de 5 minutes, la tante Pétunia entra et, sans un regard pour Harry, s'assit et mangea un des toasts préparés par son neveu. Harry ne brocha pas et s'assit à son tour pour manger. Au bout de quelques minutes l'oncle Vernon entra, rompant le silence pesant qui régnait.

« Alors ! Encore là toi ! Qu'est-ce que tu manigances ?hein ? T'es beaucoup trop silencieux à mon goût ! Aboya-t-il. Ça ne m'étonnerait pas que toi et tes semblables nous prépariez un mauvais coup ! Ne me dit pas que vous n'y êtes pour rien là dedans car je sais très bien que c'est vous qui êtes les responsables ! D'ailleurs ça ne m'étonnerait pas que ce soit à cause de toi ! T'as toujours été un sale avorton et...
-Vernon !
Le coupa la tante Pétunia. Laisse le tranquille ! Tu sais bien que cette brume et ces accidents sont l'½uvre des tu-sais-quoi ou de choses de leur monde ! Ce n'est pas la peine d'en rajouter ! Harry n'est pas responsable ! »

Harry était surpris.
La tante Pétunia reprenait sa défense encore une fois ! Décidément, sa vie était riche en surprise ! « Un peu trop d'ailleurs », pensa-t-il avec amertume. Il décida de se retirer dans sa chambre pour ne plus entendre les beuglements de l'oncle Vernon. Le fait que sa femme l'ait contredit et surtout que Harry ne réagisse pas à ses piques sembla faire perdre la voix à l'oncle Vernon. C'est donc dans un silence total que Harry quitta la pièce et s'en alla dans sa chambre.

Harry ferma la porte de sa chambre et s'approcha du mur où était épinglé un calendrier où il barrait au fur et à mesure les jours le rapprochant de son anniversaire. Dans un peu moins de 3 semaines il aurait 17 ans. Il sera donc majeur selon la loi des sorciers et pourra alors utiliser la magie à sa guise. Vivement ce jour ! En attendant il mettait un peu d'ordre dans ses affaires. Il n'était pas encore sorti de « sa maison » depuis qu'il y était revenu. Il faut dire d'ailleurs que personne parmi les sorciers et les moldus n'osait sortir mais chacun pour des raisons différentes. Les sorciers craignaient Voldemort et ses sbires tandis que les moldus ne voyaient rien dans cette brume répandue par les détraqueurs et avaient peur de sortir et d'avoir un accident. Il faut dire que les médias ne parlaient que de ça depuis un peu plus d'un an. En fait ils en parlaient depuis que cette brume était apparue donc, selon les moldus les plus superstitieux, cela ne présageait rien de bon.

Cela faisait la vingtième fois que Harry rangeait sa chambre, ne sachant que faire. Epuisé et lassé de répéter toujours les mêmes gestes, Harry s'assit sur son lit, la tête dans les mains. Bizarrement, il ne pensa pas à la mort des personnes auquel il tenait mais à son rêve étrange qui l'avait réveillé cette nuit. Pour une fois que ce n'était pas un rêve sur Voldemort, Harry trouvait ça inquiétant. De plus, il avait l'étrange impression que cette discussion entre Serpentard et Gryffondor avait réellement eu lieu. Mais comment pouvait-il en avoir connaissance ? Ces personnes avaient vécues des siècles auparavant ! Si seulement Sirius ou Dumbledore avait été là il aurait pu leur en parler ! Mais non, ils avaient été tués et il n'y avait personne en qui il pourrait se confier pleinement.

Un petit bru
it en provenance de la fenêtre le tira de ses pensées et Harry aperçu un hibou grand duc. A peine Harry ouvrit la fenêtre que le hibou s'engouffra dans la chambre et se posa sur le lit. Harry décrocha le journal de la patte du hibou et celui-ci s'en alla aussi vite et discrètement qu'il était venu. Redoutant ce qu'il allait lire, Harry ouvrit doucement le journal pour découvrir une photo de Poudlard en première page. Redoutant qu'il n'y ai eu une attaque il poursuivit et lu la légende de la photo :

POUDLARD RESTE OUVERT ET LE PROFESSEUR MCGONAGALL SUCCEDE AU PROFESSEUR DUMBLEDORE


Aujou
rd'hui le professeur McGonagall nous a certifié que Poudlard resterait ouvert malgré la mort d'Albus Dumbledore ancien directeur de cette école. Le professeur nous a même annoncé qu'elle succèderait à Dumbledore au poste de directeur. « Les parents ne souhaitant pas laisser leur enfant à Poudlard auront bien sûr la possibilide le faire mais ils devront me le signaler auparavant et le plus rapidement possible. Mais permettez moi de rappeler que Poudlard est et restera toujours un endroit sécurisé. Les mesures de sécurité ont d'ailleurs é renforcées au plus haut point. » nous a-t-elle déclaré. Est-il nécessaire de rappeler qu'Albus Dumbledore est mort de la main de Severus Rogue ? Les aurors du ministère sont d'ailleurs à sa recherche...


Harry arrêta sa lecture. Il n'avait vraiment pas besoin qu'on lui rappelle la mort de Dumbledore, surtout aujourd'hui ! Furieux que le journal ne donne pas d'information sur les actions de Voldemort, il le jeta à travers la pièce de toutes ses forces. Ne plus y penser, oui c'est ça il ne voulait plus y penser ! D'ailleurs ça faisait longtemps qu'il avait perdu le goût de vivre et à chaque fois que quelqu'un le lui redonnait, il mourrait ! Harry en avait assez. Assez de cette vie qu'il n'avait pas choisie. Assez de devoir vivre dans la peur qu'un proche meure par sa faute. Assez ! Il sentit à nouveau cette rage monter en lui doucement puis avec ampleur. Il savait qu'il devait la contenir et la réserver pour le jour où il se retrouvera face à face avec Voldemort et ses mangemorts. Il se devait de contenir sa rage et ses pouvoirs. Il se devait de les contenir. Sa porte s'ouvrit à la volée, laissant place à un oncle Vernon violacé de rage.

« Que...qu'est-ce qu...QU'EST-CE QUI TE PREND DE FAIRE CA ICI CHEZ MOI !!!! explosa-t-il. TU TIENS TELLEMENT A CE QUE LES VOISINS APRENNENT QUI TU ES REELLEMENT OU QUOI ????? »

Il referma violemment la porte en faisant trembler tous les murs de la maison. Harry était dans une incompréhension totale. Qu'avait-il fait pour s'attirer les foudres de l'oncle Vernon ? Il regarda autour de lui et remarqua que tout était en pagaille comme si l'on s'était battu. Inquiet, Harry tourna lentement la tête vers un petit miroir qu'il avait installé sur un petit coin de mur et ce qu'il vit le stupéfia. Il n'avait pas changé, tout était normal à part...ses yeux ! Ils étaient toujours émeraudes, ça oui ! Mais un peu trop à son goût ! Il n'avait plus ses yeux habituels : l'iris et la pupille avaient disparus et le blanc de ses yeux aussi ! Ils étaient vert émeraude, entièrement vert émeraude ! Son reflet ne resta ainsi que quelques secondes puis redevint normal, au plus grand soulagement de Harry. Mais qu'avait-il bien pu faire pour se transformer comme ça ? Harry n'osa pas songer à toute la puissance dont il avait fait preuve sous le regard des Dursley. Il se promit alors d'apprendre à contrôler sa puissance et, après s'être calmé, ce qui prit quelques heures, il entreprit de reranger sa chambre.

# Enviado el lunes 15 de mayo de 2006 16:41

Modificado el lunes 10 de julio de 2006 07:35

Chapitre 3:Le poste de professeur de Défence Contre les Forces du Mal

Chapitre 3:Le poste de professeur de Défence Contre les Forces du Mal
Un chat tigré marchait tranquillement sur une route de campagne. Il se dirigeait vers une étrange bâtisse à l'écart du village et que personne ne semblait remarquer. Le chat accéléra son pas et vint se coller contre la porte. Alors, se retournant d'abord pour vérifier les horizons, le professeur McGonagall repris forme humaine et toqua trois brefs petits coups sur la porte de bois. Une voie féminine s'éleva.

« Qui est là ?
-Molly c'
est moi, Minerva. « Ton jardin est encore envahi par les gnomes »
-M
inerva !
(la porte s'ouvrit pour laisser entrer le professeur qui se dépêcha de passer par la petite ouverture)
-Bonsoir. Je n'ai pas trop de temps. Ah! Remus, Tonks, Kingsley, Maugrey! Merci d'être venue si rapidement! J'ai à vous parler à propos de Harry. Dumbledore m'a laissé une lettre m'avertissant que Harry pourrait faire un geste imprudent...ou même plusieurs.
-
Ce qui veut dire que nous allons devoir le surveiller à nouveau ?demanda Tonks.
-N
on.
(Il y eu un mouvement de surprise général) Enfin, pas vraiment. En fait, le professeur Dumbledore souhaitait juste que nous soyons au courant qu'il risquait de partir ou autre chose comme ça. Donc je vous avertis afin que vous puissiez agir si jamais il y a un problème. De plus, Albus a souhaité que Harry revienne pour sa dernière année et ma laissé un moyen pour le tenter de rester. Mais d'abord, je dois faire vite, j'aimerai savoir, Remus, si tu voudrais bien être le nouveau professeur de métamorphose. Et toi, Tonks, le nouveau professeur de potion. Ou l'inverse, vous choisissez.
-Bi
en sûr ! Quelle question Minerva ! C'est évident que nous acceptons ! Mais tu as trouvé un professeur de fense Contre les Forces du Mal ?
- Justemen
t, il faut encore le convaincre. C'est pour ça que toi, Remus, Alastor et Shaklebot, vous irez veiller sur Harry le jour de son anniversaire et vous essayerez de le suivre sans qu'il vous remarque.
-C'est
donc comme ça que tu espère le convaincre ! C'est Dumbledore qui t'a conseillé de faire ça ?
-
Exactement. J'avoue que ça m'arrange car je n'aurai pas trop de difficulté à avoir un professeur de Défense Contre les Forces du Mal. Ils sont plutôt rares en ce moment et Harry a toujours aimé cette matière alors...Espérons que Dumbledore ait vu juste !
-At
tend Minerva. Je n'ai pas très bien compris, l'interrompit Maugrey dans un grognement. Tu veux qu'on suive Potter et qu'on le laisse agir à sa guise ? Juste le surveiller ? Ce n'est pas un peut imprudent ? Et puis comment saurons-nous où il ira ?
-
Tu as très bien compris Alastor. Et puis, je pense que certaines personnes en savent plus que nous sur les projets de Harry. Moly, peux-tu, s'il te plait, appeler Ron et Hermione ? Merci. »


Pendant que Mrs Weasley montait l'escalier pour aller chercher les amis de Harry, les quelques membres de l'Ordre présents se regardaient avec étonnement et attendaient la suite des évènements. Au bout de quelques minutes, Molly Weasley descendit suivie de son fils et de Hermione. Le professeur McGonagall se leva et les salua.

« Bonjour. Je voulais vous voir pour parler de Harry. Savez-vous où...
-C'
est inutile Professeur, la coupa Hermione, nous ne dirons rien. »


Tout
le monde la regarda avec étonnement. En effet, elle n'avait encore jamais, à leur connaissance, oser interrompre un professeur et refuser d'obéir au professeur McGonagall. Ce fut Ron qui prit la parole.

« Harry nous a donné sa confiance Professeur. Nous refusons de la trahir. Nous ne vous dirons rien sur ses projets.
-Bien. Je compr
ends très bien que vous ne veuillez rien nous révéler. Seulement, nous avons besoin de savoir pour pouvoir veiller sur lui.
-Harry ne veut pas. Il nous a fait confiance et nous ne vous dirons rien. Répéta Hermione. Seulement, je pense que ce n'est pas difficile de deviner où il ira en premier. Il suffit de réfléchir à ce que ferait Harry s'il pouvait aller où il veut. Et je peux vous dire que Voldemort ne sera pas tout de suite sa priorité. »


Sur ce,
elle et Ron tournèrent les talons et remontèrent dans leur chambre. Les membres de l'Ordre se regardèrent ne saisissant pas les paroles de Hermione. Au bout d'un moment tous les regards se tournèrent vers Remus Lupin car il était celui qui connaissait assez bien Harry. Celui-ci semblait perdu dans ses pensées. Doucement, il releva la tête et regarda le professeur McGonagall.
« Godric's Hollow, souffla-t-il, il ira à Godric's Hollow. »
Le professeur McG
onagall se leva et, après avoir dit bonsoir à tout le monde, transplana à Privet Drive.


La rue était d
éserte, la faible lueur de l'aube perçait à peine l'épaisseur de la brume qui envahissait Privet Drive. Le professeur McGonagall s'approcha à tâtons à la recherche du numéro 4 quand une lueur rouge et or transperça la brume. Le professeur se hâta vers cette lumière puissante et se retrouva devant la maison des Dursley. Elle entendit des voix qui s'élevaient de l'étage et en déduisit que Harry était à l'origine de cette lumière et que les Dursley devaient être en train de pester contre lui. Prenant son courage à deux mains, elle frappa à la porte.

Au bou
t de quelques minutes des petits pas précipités se firent entendre et la porte s'entrouvrit, laissant apparaître le maigre et pâle visage de la tante Pétunia. Sans lui laisser le temps de parler, Minerva McGonagall entra et se dirigea vers le salon où elle pris place sur un des fauteuils. Dudley et Pétunia la regardèrent avec étonnement et ils furent bientôt rejoins par l'oncle Vernon qui revenait de sa « discussion » avec Harry. Minerva demanda sans détours si elle pouvait voir le jeune sorcier et l'oncle Vernon beugla pour demander à son neveu de descendre les rejoindre au salon. Au bout de quelques minutes, Harry entra. Sa pâleur surpris la directrice mais elle ne fit aucune remarque. L'invitant à s'asseoir, elle pris la parole.

« Bonjour Potter. Je pense que vous vous demandez pourquoi je suis là. Bon, je vais essayer de vous répondre franchement et j'espère que vous ferez de même. Bon tout d'abord, j'aimerai savoir si vous compter revenir à Poudlard cette année.
-No
n Professeur.
-Bien. Nous nous y at
tendions. Quand je dis « nous » je désigne le professeur Dumbledore et moi-même Potter,
ajouta-t-elle pour répondre à l'air interrogatif de Harry. C'est pour ça qu'il faut que je vous parle. Dumbledore respecte votre décision et l'approuve, contrairement à moi. Cependant il aurait aimé que vous restiez à Poudlard. Je veux dire que vous habiterez au château et que vous aurez l'entière liberté de vous balader et de sortir du château. C'est l'idée de Dumbledore, pas la mienne Potter. Moi, j'aurai préféré que vous restiez comme élève.
-Mais p
rofesseur, comment expliquerez-vous ma présence au château si je ne suis plus élève ?
-Eh bien...Albus a pensé que tu accepterais rement le poste de professeur de Défense Contre les Forces du Mal et m'a donc convaincu de te le proposer. Bien sûr, cela signifie plus de responsabilité Potter car vous devrez non seulement donner vos cours, mais en plus rattraper les cours des élèves de votre niveau afin de passer vos ASPIC. Oui Potter,
ajouta-t-elle avec un sourire en voyant que Harry allait protester, je tiens à ce que vous passiez vos ASPIC. Vous aurez aussi des cours particuliers pour parfaire vos techniques de défense. Dumbledore m'a averti que vous vous absenterez pendant quelques temps pendant l'année scolaire et à plusieurs reprises. Quand vous serez absent, un membre de l'ordre vous remplacera pour vos cours. Ce qui signifie que votre année sera un peu plus chargée que d'habitude. Je vous laisse jusqu'au mariage de Bill et Fleur pour me donner votre réponse Potter. Vous pourrez me trouver là-bas. Je vous attendrai. Au revoir Potter.
-Au
revoir Professeur. »


Le professeur McGonagall sorti et transplana, laissant Harry seul avec les Dursley. Ceux-ci se retournèrent vers le jeune sorcier, l'observant bizarrement.

« Qu'est-ce qu'elle a voulu dire la vieille folle ? demanda l'oncle Vernon. Et pourquoi c'est pas l'autre vieux tu-sais-quoi qu'est venu te parler ? Et pourquoi elle t'a pas emmené avec elle ? Et c'est quoi ces ASPIC ? Et...
-D'abord le professeur McGonagall n'est pas une vieille folle,
le coupa furieusement Harry, c'est une grande sorcière et la nouvelle directrice de Poudlard car Dumbledore est mort assassiné. Ensuite, elle n'ai venu que pour me parler pas pour m'emmener au Terrier puisqu'elle savait par Dumbledore que j'ai d'autres projets en tête. Ensuite les ASPIC c'est des examens que je dois passer et qui certifient que j'ai terminé mes études. Et maintenant FICHEZ MOI LA PAIX !!! »

Harry monta furieusem
ent dans sa chambre, s'assit sur le lit et réfléchit à se que le professeur McGonagall venait de lui dire. Non, il ne retournerait pas à Poudlard et poursuivrait sa quête des horcruxes de Voldemort comme le souhaitait Dumbledore. Mais une petite voix dans sa tête lui soufflait que c'était Dumbledore qui avait voulu que McGonagall lui propose le poste de professeur de Défense Contre les Forces du Mal afin qu'il retourne à Poudlard. Mais qu'était Poudlard sans Dumbledore ? Harry était perdu et ne savait quoi penser. Devait-il accepter le poste que McGonagall lui proposait ? Ou devait-il le refuser et désobéir alors à la volonté de Dumbledore ? Il soupira. Décidément, sa vie n'était pas vraiment rose. Harry décida finalement d'attendre avant de se prononcer et puis, de toute manière, il avait jusqu'au mariage de Bill et Fleur pour donner sa réponse ! Ce qui signifiait qu'il serait obliger de s'y rendre...et de revoir Ginny ! Harry pesta silencieusement contre Dumbledore. Décidément, il avait tout prévu pour que Harry ne se coupe pas du monde et de ses amis. Après tout, n'était ce pas lui qui disait sans cesse que l'amour et l'amitié étaient des pouvoirs très puissants ? Et Harry le soutenait. Dumbledore voulait-il lui dire qu'il devait continuer de compter sur ses amis ? Mais cela signifiait que Harry allait perdre beaucoup de personnes chères. Son rêve lui revint brusquement à l'esprit et surtout les paroles de Godric Gryffondor à propos de l'amour et l'amitié. Fatigué de ressasser tous ces souvenirs dans sa tête, Harry décida d'y réfléchir plus tard. D'ailleurs, son instinct lui disait que ce n'était pas le moment d'y réfléchir et qu'il comprendrait le moment venu.

# Enviado el domingo 21 de mayo de 2006 02:50

Modificado el lunes 10 de julio de 2006 07:34

Article éphémère pour une occasion particulière...Et spécialement pour toi Ornella qui vient sur ce blog régulièrement!!(s'il y a d'autres qu'ils me fassent signe...^^)

Article éphémère pour une occasion particulière...Et spécialement pour toi Ornella qui vient sur ce blog régulièrement!!(s'il y a d'autres qu'ils me fassent signe...^^)
Juste comme ça au passage...Nous sommes aujourd'hui le Lundi 22 mai 2006, une journée particulière....C'est l'anniversaire d'Ornella (une super amie à moi)!!!!!!Elle fête ses 14 ans!!
JOYEUX ANNIVERSAIRE ORNELLA!!!!!

"Bon anniversaire,
nos voeux les plus sincères,
que ces quelques fleurs vous apporte le bonheur,
Que l'année entière vous soit douce et légère
et que l'an fini nous soyons tous réunis,
Pour chanter en coeur:
BON ANNIVERSAIRE!!!!"

P.S.: Je n'ai pas de fleur...Je te donne une image...D'Hermione...

# Enviado el lunes 22 de mayo de 2006 13:34